Revivez le grand meeting Poitiers Collectif !
Le 11 mars, a eu lieu le dernier meeting de Poitiers Collectif avant le premier tour.
250 participants, pour six prises de parole, de six candidats. Vous n’avez pas pu assister à la soirée ? Revivez-la…
Dans la presse
“Poitiers Collectif : la seule alternative crédible” : à lire dans La Nouvelle République.
En discours
Discours introductif de Charles Reverchon-Billot :
Bonjour à toutes et tous, C’est un plaisir de nous voir si nombreux ce soir pour ce dernier meeting de campagne. Je suis Charles Reverchon-Billot, Candidat sur la liste de Poitiers Collectif et je vais être l’introducteur et l’animateur de cette soirée. Lorsque nous avons préparé cet événement, il nous a semblé qu’il était important qu’il ressemble à ce qu’est Poitiers Collectif. En effet, si vous souhaitiez voir une seule personne parler seule pendant deux heures face à vous, ce n’est pas ce soir qu’il fallait venir. Ce soir, vous allez pouvoir entendre Alexandra Besnard, Bastien Bernela, Lisa Belluco, Laurent Lucaud et pour finir Léonore Moncond’huy qui vont tour à tour prendre la parole face à vous sur des thématiques différentes. Un meeting écrit à six mains, un meeting collectif, comme notre fonctionnement durant ces deux dernières années. A chaque plénière, à chaque événement Poitiers Collectif, nous avons pris l’habitude de représenter la démarche. Tenter d’expliquer ce qu’est cet OVNI politique qui est apparu dans la sphère poitevine. Certains et certaines d’entre vous connaissent déjà nos dictons par cœur « le projet avant les têtes, les têtes avant la tête, la tête au service du collectif ». Ou encore « c’est une démarche ouverte, transparente et démocratique ». Sans oublier la fameuse « force de rassemblement de la gauche et des écologistes ». Alors oui, toutes ces phrases sont vraies, mais je ne me permettrais pas de recommencer ce même laïus devant vous ce soir. Je préfère vous raconter l’histoire, l’histoire de Poitiers Collectif. Pour cela, j’ai dû faire un peu d’archéologie. L’histoire elle commence le 10 novembre 2017. Imaginez-vous, nous sommes quelques mois après l’apogée de La République en Marche, après l’arrivée de Macron aux manettes. Nous sommes deux ans et demi avant cette soirée. Au départ, nous étions trois autour d’un café, un premier mail était envoyé. Je le disais précédemment, une de nos marques de fabrique, c’est la transparence : c’est pourquoi je vais vous livrer quelques extraits de ce premier mail, que très peu de présents ce soir n’ont eu connaissance. « La Politique, c’est pas pour moi » « Vu le nombre de casseroles, les partis ne peuvent pas me représenter » « Je ne me reconnais ni dans les politiques, ni dans la politique » Ces phrases sont entendues régulièrement, en échangeant ici ou là avec des jeunes et des moins jeunes au sujet de la Politique. Pourtant, la Politique et les politiques sont essentielles au bon fonctionnement de la cité. Représentation des citoyens à différents échelons, les politiques œuvrent au quotidien pour le « bien commun ». Les dernières élections ont montré que les françaises et les français souhaitaient un changement : renouvellement, jeunesse, représentants issus du « terrain », dynamisme, vierges de tous mandats, … Cependant, ce changement ne satisfait pas : effet d’annonces, déconnexion de la réalité, peu d’écoute des réelles difficultés. On semble distinguer une forme de réformisme sur fond de conservatisme. Il semblerait que le climat actuel ne laisse que trop peu d’espace politique, qu’il est « fagocité » par des dinosaures de la Politique qui ne laissent pas ou peu de place à la génération qui arrive. Il ne s’agit plus là de l’éternel combat « ni de droite, ni de gauche », n’ayons pas peur d’affirmer et de réaffirmer qu’un projet de gauche, éminemment social, écolo, et tourné vers les citoyennes et citoyens, peut faire évoluer positivement la société. De nombreuses initiatives naissent et devraient s’essaimer : prise en compte de la parole de chacun.e à travers des réunions/conseils de quartier, rendre des comptes régulièrement sur les choix et les positionnement, (re)créer le désir de l’intéressement politique pour permettre, au quotidien, de « populariser » la politique, de « populariser » les instances gouvernantes. En démontrant que les politiques peuvent réellement être des leviers d’actions concrets, ancrés sur le territoire et le terrain, les citoyens peuvent reprendre confiance et s’engager. Mais pour arriver à cela, il faut dépasser les clivages des partis dits « traditionnels » pour créer une émulation collective autour d’un projet commun, fédérateur. Oui, mais lequel ? Nous ne pouvions imaginer, ce 10 novembre 2017, que ce « lequel » serait Poitiers Collectif. Et pourtant, ce message annonçait le début d’une incroyable aventure. Une aventure humaine, certes, mais surtout un projet colossal mené par une équipe qui n’a cessé de croître. Une équipe déterminée. De trois, nous sommes passés à dix, puis à vingt. Nous étions début 2018. Il nous aura fallu plus de six mois pour construire les deux ans qui nous attendaient. Nous exprimions nos rêves et nos révoltes pour mieux définir ce qui faisait commun, ce que serait Poitiers Collectif qui ne s’appelait pas encore ainsi. « Le printemps 2020 est encore loin mais certains y pensent déjà. » C’est en ces termes que La Nouvelle République relatait la première plénière publique de Poitiers Collectif qui eu lieu le 18 octobre 2018. Le printemps, nous y sommes, enfin, presque ! Et on y pense plus, on y croit ! Sur le premier livret de présentation de Poitiers Collectif, dans la frise chronologique, le mois de mars était légendé de la sorte : mars 2020, on gagne les élections ! L’échéance se rapproche. Octobre 2018, mars 2020, 17 mois. Pour vous donner une petite idée sur ce que cela représente, j’ai repris ma casquette d’archéologue. C’est assez facile, sur notre site on consigne tout, tous les comptes rendus, tous les événements, tous les communiqués. N’hésitez pas à aller y jeter un œil si ce n’est pas déjà fait. En 17 mois, Poitiers Collectif, c’est 89 événements publics, 90 si on ajoute le meeting de ce soir. En 17 mois, Poitiers Collectif, c’est 106 communiqués de presse. En 17 mois, Poitiers Collectif c’est plus de 6000 personnes ayant participé à nos événements publics. En 17 mois, Poitiers Collectif c’est des milliers d’interactions sur les réseaux sociaux Il y a 17 mois, Poitiers Collectif n’existait pas, aujourd’hui, Poitiers Collectif est la seule alternative crédible pour Poitiers. De trois, nous sommes passés à dix, puis à vingt, puis à 53, puis à 300 ce soir aux salons de Blossac. Voter dimanche n’est que première étape, voter le 22 n’est qu’une seconde étape. La genèse de Poitiers Collectif nous pousse à poursuivre la dynamique une fois élus à Poitiers et Grand Poitiers pour que Poitiers Collectif existe dedans et dehors. Pour que ce bouillonnement d’idées, nourrissent le quotidien des élus Nous serons le souffle nouveau dont Poitiers a besoin.
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